Participer au site : news photo video
avatar Se connecter

L'historique du club

Pour toute l'association

L'historique du club

HISTOIRE DE LA SECTION DE TENNIS DE TABLE

 

C’est en 1965 qu’un groupe de jeunes, prit l’initiative de redynamiser le CERCLE ST-SEBASTIEN de Bergheim, en créant en son sein le FOYER CLUB DES JEUNES. A côté de la section de gymnastique masculine, l’emblématique activité des « Bengalas » de cette époque-là, plusieurs nouvelles activités ont vu le jour : la section d’archéologie, la section de tir et enfin la section de TENNIS DE TABLE.

 

La création de cette section de ping-pong n’a pas été un « long fleuve tranquille ». En effet, le Cercle St-Sébastien ne possédait aucun matériel : mais, l’enthousiasme des membres était telle que, peu à peu, les difficultés matérielles ont été résolues : il n’était pas question de dépenser des sommes faramineuses pour acheter des tables (nos anciens avaient un peu les poches cousues !) ; les établissements viticoles Fernand Muller offrirent à la section 2 plaques de novopan découpées dans leur menuiserie privée aux dimensions règlementaires, plaques que nos jeunes pongistes se sont empressés de peindre en vert, en y ajoutant comme il se doit les bandes blanches : tout ça posé sur des tréteaux, achat de 2 filets (pas les plus chers, économies obligent !) et voilà, tout était prêt pour les premiers échanges avec les petites balles blanches, payées……….. par les joueurs eux-mêmes.

 

Peu à peu, la section de tennis de table s’est étoffée d’une vingtaine de joueurs et s’est lancée dans la compétition en 1968 avec 3 équipes, 2 en AGR et 1 en LATT. Les entraînements et les matchs se déroulaient alors dans l’ancienne salle du Cercle ( l’actuelle salle de gymnastique), qu’il fallait ardemment chauffer en hiver avec le vieux poêle à bois, qui souvent fumait autant qu’il chauffait, mais l’ambiance était telle que ces détails n’entravaient pas enthousiasme.

 

Malheureusement, peu à peu, beaucoup de ces jeunes se sont dispersés en fondant une famille ou en quittant Bergheim à cause de leur travail. La section s’effrita, et tomba en veille à partir de 1971.

 

En 1977, la providence sourit de nouveau à la section de ping-pong : cette providence s’appellait Italo Bordichini, qui débarquait juste à Bergheim, en provenance de la Lorraine. Que dire d’Italo ? Il n’était pas nécessaire à l’époque de lui faire de grandes phrases sur l’intégration : avec un enthousiasme et une exubérance sans faille, hérités sans aucun doute de ses parents d’origine italienne, il a repris en mains la section moribonde de tennis de table et a insufflé à tous une contagieuse envie de se surpasser pour que sportivité rime avec convivialité. Voilà 33 ans qu’il œuvre au Cercle St-Sébastien, d’abord comme responsable de la section de tennis de table, puis, depuis l’AG du 7 juillet 1993, donc depuis 17 ans déjà, comme Président du Cercle St-Sébastien. Italo est un homme de mesure, il sait déléguer « oh combien », il sait coordonner, il sait concilier les différentes tendances, mais il sait aussi se montrer ferme quand il s’agit de défendre les intérêts de la section ou du Cercle St-Sébastien. Bref, il a la confiance de tous ses amis pongistes. Nous n’allons pas lui ériger une niche de sainteté, du moins pas encore, mais nous allons d’abord l’applaudir pour le remercier pour tout ce qu’il a fait et pour tout ce qu’il fera encore …..longtemps…..c’est pour qu’il ne puisse pas se dérober, nous avons le plaisir de lui offrir un cadeau.

 

Dès 1978, la section de tennis de table organisa un tournoi ouvert à tout public, joueurs, anciens joueurs, jeunes, parents. Ce tournoi, remporté par Yvan Kreyer, fut un réel succès et donna une nouvelle impulsion à la section. De nombreux adultes et une trentaine de jeunes s’entraînaient régulièrement, d’abord dans l’ancienne salle du cercle, puis à l’ouverture du chantier de la nouvelle salle, dans l’une des salles de l’école des filles, derrière de l’église, et cela jusqu’à la fin des travaux, en 1980, où les pongistes prirent possession du sous-sol du nouveau bâtiment, au Centre sportif et culturel.

 

Pour renflouer la trésorerie, afin d’acquérir de nouvelles tables pliantes, les pongistes organisaient des lavages de voitures sur la place du marché, à Bergheim.

 

En 1981, Yvan Kreyer devint responsable de la section et organisa le 1er tournoi interne, remporté par Hubert Bihl.

 

En 1984, fut organisé le 1er challenge inter-sociétés, remportés par la MJC de Colmar.

 

D’année en année, les pongistes devinrent de plus en plus nombreux et plus particulièrement les jeunes, d’où la nécessité de trouver suffisamment d’adultes pour les encadrer.

 

Plusieurs équipes, adultes et jeunes, participaient au championnat AGR. L’équipe fanion, formée de Thierry Soret, Alain et Gilbert Ganaye, Richard Ulrich, Paul Rojer et Yvan Kreyer, flirtait régulièrement avec la 1ère place au plus niveau départemental, en division excellence, et, en 1987, enfin, elle réussit à décrocher cette 1ère place tant convoitée. Cette même équipe organisait aussi des matchs extra-muros : en Lorraine, en Allemagne, au Luxembourg.

 

La saison 1987/1988 était aussi marquée par deux autres titres : Simon Kellerknecht fut vice-champion de France en Premier Pas Pongiste, Laure Schunck enleva le titre de championne d’Alsace en Premier Pas Pongiste.

 

En 1990, la section de tennis de table comptait une soixantaine de pongistes, adultes et jeunes.

 

Le 14 mai 2000, à l'issue de la 20ème édition du tournoi interne remporté par Joe YAU, après 19 années passées à la tête de la section, Yvan Kreyer passa le relais à Frédéric Platz.

 

Yvan a su redynamiser la section de tennis de table, aussi bien chez les jeunes que les adultes . Il a su créer un courant d’amitié et de solidarité entre les joueurs, et certains se souviendront sans doute des randos organisées chaque année en fin de saison qui regroupaient presque tous les pongistes, avec leurs épouses et leurs enfants.

 

En 2000, c’est donc Frédéric Platz qui accepte de prendre en main la section de tennis de table. Après un passage en division Excellence, l’éqauipe 1 AGR évoluera en Promotion d’excellence jusqu’en 2003. Mais la venue au club de Nicolas Bresson, Regis Watremez et François Gontier renforça considérablement le niveau de cette équipe qui retrouva l'Excellence dès septembre 2003.

 

Mais Frédéric voulait lancer à la section un autre défi : en effet, il fut décider en 2003 de s'affilier de nouveau à la LATT. L'équipe 1 gravira facilement les premiers échelons (D4, D3 et D2). L'équipe des juniors composée de Thomas Lachkar, Vincent Parmentier et Paul Eichholzer découvre le niveau régional.

 

Il faudra attendre 2005, et ce match fou contre Saint-Louis 4, pour atteindre la D1. Cette même saison, les jeunes Bergheimois brillent dans les différentes compétions: Edouard Mertz et Justine Poilpret au top de détection, Caroline et Elodie Mislin, ainsi qu'Alexis Konrath aux individuels AGR.

 

Saison 2006-2007, l'équipe 1 LATT monte en Régionale 3. Une équipe 2 LATT est inscrite. En AGR, l'équipe 1, dont la moyenne d'âge est inférieure à 20 ans évolue à nouveau en Excellence. L'équipe 2 monte en Division d'Honneur. 3 jeunes Bergheimois participent au top de zone à Besançon (Justine Poilpret, Edouard Mertz et Valentin Xavier).

 

Le 21 avril 2007, Bergheim accueille les championnats nationaux vétérans à la salle du Landgraben. Hélas, trop peu d'équipes seront présentes.

 

2007/2008, pour la première fois la section tennis de table compte plus de 100 licenciés. Cette même saison, Justine Poilpret et Alexis Konrath seront les premiers Bergheimois à évoluer en division nationale lors du critérium fédéral. Bergheim se classera 2ème meilleur club formateur d'Alsace aux « défis de la détection ». La salle du sous-sol est rafraichie à l'initiative de Hugo Buchholz, Paul Eichholzer et Vincent Parmentier.

 

2008/2009, un palier de plus est franchi: l'équipe 1 monte en Régionale 3, puis en Régionale 2. Hélas, l’équipe fut emputée en cours de saison pour des aléas imprévisibles : elle réussit néanmoins à se maintenir à ce niveau, mais, pour se maintenir lors de la prochaine saison, il faudra renforcer l’équipe, pour pallier les départs prévus et imprévus .

 

Le dimanche 23 mai 2010, ce fut le 30ème tournoi interne remporté par Mathias GOETTELMANN.

 

L’évolution du tennis de table a été fulgurante ces dernières années et la bonne marche du club devient de plus en ardue et prenante, elle demande dynamisme et sacrifice à tous ceux qui veulent que le club aille de l’avant : quand on sait qu’il y a actuellement 3 équipes LATT, 3 équipes AGR, une équipe de jeunes, sans compter la nuée d’enfants aux entraînements, eh bien, nous pouvons dire « chapeau Frédéric », il faut le faire : Frédéric mérite vraiment toutes nos félicitations. Mais il ne se contentera pas de ça : encouragé et soutenu par tous les adultes qui assurent les entraînements des jeunes, Frédéric veut tirer le niveau vers le haut, mais sans négliger les autres joueurs. Venez voir lors des entraînements du mardi soir, venez voir comment les entraîneurs compétents s’occupent de nos jeunes, vous y découvrirez d’excellents jeunes, de bons joueurs, de plus faibles, mais personne n’est délaissé. Nous avons la chance d’avoir une municipalité et un maire qui soutiennent les associations. Il faut aussi, au sein du Cercle St-Sébastien, que certaines mentalités changent : le tennis de table n’est pas en concurrence avec les autres sections ; sans renier « le bengala » d’autrefois, il faut aller de l’avant, il faut être ambitieux et pour ça, il faut aussi se donner les moyens, il est indispensable que toutes les sections du Cercle fasse preuve de solidarité. Nous avons la chance extraordinaire d’avoir des formateurs compétents et motivés au sein de notre club : grâce à eux, nos jeunes jouent dans la cour des grands au niveau départemental et régional. Alors, permettez à l’ancien du Cercle St-Sébastien que je suis, de demander à tous les membres du Cercle St-Sébastien de soutenir cette section dynamique et ambitieuse qu’est la section de tennis de table et les projets de son responsable si entreprenant. La solidarité par les temps qui courent n’est pas un vain mot.

 

Par Roland BOHN (le 23 mai 2010)